Mon animation

Mon animation
Mon premier gif. Ben, il est pas génial mais bon c'est un début:p. Alors comme vous m'avez dit que ça allait trop vite j'ai fait des retouches, ca va comme ça?

# Posté le jeudi 22 décembre 2005 05:42

Modifié le samedi 24 décembre 2005 07:16

Musicvideos

Musicvideos
Titre: True Love

Chanteuse: Hilary Duff

Auteur: Mélusine

Description:
Evolution de la relation entre Ron et Hermione de leur troisième année à Poudlard. Il y a quelques scènes du 1 et du 2 mais seulement au début car ensuite, c'est exclusivement reservé au troisième volet.

source: magiehp

# Posté le jeudi 22 décembre 2005 07:03

Modifié le samedi 24 décembre 2005 07:16

Résultat

Résultat
Voici les résultats du premiers sondages que j'ai fait, c-à-d celui sur R/HvsH/Hr pour l'instant:

-R/H ( 33 voix)

-H/Hr (12 voix)

-neutre (3 voix)

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 06:48

Modifié le vendredi 22 juin 2007 14:03

Bonne fêtes

Bonne fêtes
Ben, j'espère que vous allez tous fêter comme il se doit Noël et bientôt nouvel an et, en passant, merci pour vos visites et vos com. C'est un chouette cadeau ;)

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 09:26

Modifié le vendredi 22 juin 2007 13:29

Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé

Harry Potter et le Prince de Sang-Mêlé
J'ai le grand plaisir d'annoncer aux fans de H/Hr que JK. Rowling confirme dans son tome qu'il n'y absolument aucun sentiment amoureux entre eux mais que, par contre, il y en a entre Ron et Hermione. Nan, mais en fait, je suis désolée pour vous car moi, j'aurais pas du tout apprécié que ce ne soit pas un R/H.

. Chapitre 5:
En parlant de Fleur Delacour qui ne cesse d'exaspérer les filles du Terrier.
- Vous ne finissez pas par vous habituer à elle, à force de vivre sous le même toit ? demanda Harry.
- Oh, si, répondit Ron, mais quand elle te tombe dessus sans que tu t'y attendes, comme tout à l'heure...
- C'est lamentable, déclara Hermione d'un ton furieux.
Elle s'éloigna de Ron à grand pas en mettant le plus de distance possible entre eux et, quand elle eut atteint le mur, elle se tourna, face à lui, les bras croisés.

. Chapitre 9:
Lors du cours du professeur Slughorn, ce dernier demande des expliations sur l'Armortentia.
-C'est le plus puissant philtre d'amour au monde ! Expliqua Hermione.
-Tout à fait exact ! Vous l'avez identifiée, je suppose, grâce à sa couleur nacrée caractéristique ?

-Et à sa vapeur qui s'élève en spirales très reconnaissables, ajouta Hermione avec enthousiasme. On dit qu'elle a une odeur différente pour chacun de nous, selon ce qui nous attire le plus. Moi, je sens le parfum d'herbe fraîchement coupée, de parchemin neuf et ...
Ses joues rosirent un peu et elle préféra ne pas terminer sa phrase.
(...)
Quand Slughorn apprend que Hermione est d'origine moldue, il se rend compte que c'est l'amie que Harry avait qualifié de meilleure élève de leur année.Lorsqu'il répéte les mots du jeune homme à la concernée, cette dernière se tourne vers Harry un visage radieux et lui murmura:
-Tu lui as vraiment dit que j'étais la meilleure élève? Oh, Harry!
-Qu'est-ce qu'il y a de si extraordinaire à ça? murmura Ron, qui on ne savait pour quelle raison, paraissait agacé. C'est évident que tu es la meilleure--moi aussi, je l'aurais dit si on me l'avait demandé!
Hermione sourit mais leur fit signe de se taire pour qu'ils puissent entendre ce que disait Slughorn. Ron avait l'air un peu renfrogné.

. Chapitre 11:
En parlant des essais de Quidditch et du fait que Harry ait été nommé capitaine de l'équipe.
-Je ne sais pas pourquoi l'équipe a tant de succès tout d'un coup.
-Allons, Harry, dit Hermione soudain agacée. Ce n'est pas le Quiddtch qui a du succès, c'est toi ! Tu n'es jamais été aussi intéressant et franchement, jamais aussi attirant.
Ron s'étrangla en avalant un gros morceau de hareng fumé. Hermione le gratifia d'un regard dédaigneux avant de se tourner a nouveau vers Harry.
-Ils savent tous désormais que tu disais la vérité, non ? Le monde de la sorcellerie tout entier a dû reconnaître que tu avais raison quand tu déclarais que Voldemort était de retour, que tu l'avais combattu à deux reprises au cours des deux dernières années et que tu avais réussi à lui échapper les deux fois. Désormais, ils t'appellent l'Elu- alors tu comprends pourquoi tu fascine les gens ?
Tout à coup, Harry eut l'impression qu'il faisait très chaud dans la Grande Salle, même si le plafond paraissait toujours froid et pluvieux.
-Et puis, il y a eu toute cette persécution du ministère qui essayait de te présenter comme un menteur et un instable. On voit toujours les marques, là où cette horrible bonne femme t'obligeait a écrire avec ton propre sang, mais tu n'as jamais dévié pour autant...
- Sur moi aussi, on voit les marques, là ou les cerveaux ont enroulé leurs tentacules, au ministère, dit Ron en secouant ses bras pour remonter ses manches.
- Enfin, le fait que tu aies pris trente centimètres pendant l'été ne gâche rien, conclut Hermione sans prêter attention à Ron.
- Moi aussi je suis grand, fit observer Ron, en passant.
(...)
Lorsqu'ils quittèrent la table des Gryffondors, cinq minutes plus tard, pour se rendre sur le terrain de Quidditch, ils passèrent devant Lavande Brown et Parvati Patil.Se rappelant ce qu'Hermione avait dit des s½urs Patil dont les parents voulaient les enlever de Poudlard, Harry ne fut pas surpris de voir les deux amies chuchoter d'un air affligé. Il fut plus étonné en revanche quand Parvati, au moment où ils arrivaient à leur hauteur, donna soudain un coup de coude à Lavande qui se retourna et adressa un large sourire à Ron. Celui-ci la regarda, cligna des yeux puis sourit à son tour, l'air incertain, sa démarche se transformant en parade. Harry résista à la tentation d'éclater de rire, se souvenant que Ron s'était également abstenu de rire après que Malefoy lui eut cassé le nez. Hermione, pour sa part, parut froide et distante sur le chemin du stade. Elle marcha en silence sous une petite pluie fraîche et brumeuse et partit chercher une place dans les tribunes sans souhaiter bonne chance à Ron.
(...)
Après que Ron ait battu McLaggen aux essais.
-Tu as été brillant, Ron !
Cette fois, c'était vraiment Hermione qui descendait des tribunes en courant vers eux. Harry vit Lavande quitter le terrain bras dessus bras dessous avec Parvati, l'air plutôt grognon. Ron paraissait extrêmement content de lui et encore plus grand que d'habitude lorsqu'il adressa un sourire à toute l'équipe et à Hermione.
(...)
A leur retour de chez Hagrid, ils aperçurent Cormac McLaggen qui entrait dans le Grande Salle. Il dut s'y reprendre à deux fois pour passer les portes. A la première tentative, il s'était cogné et avait rebondi contre le chambranle. Ron éclata d'un grand rire réjoui et lui emboîta le pas mais Harry retint Hermione par le bras.
-Quoi ? demanda Hermione, sur la défensive.
-Si tu veux mon avis, dit Harry à voix basse, McLaggen a l'air d'avoir subi un sortilège de Confusion. Et il se trouvait juste en face de l'endroit où tu étais assise dans les tribunes.
Hermione rougit.
-Bon, d'accord, c'est vrai, je lui ai jeté un sort, murmura-t-elle. Mais tu aurais dû entendre la façon dont il parlait de Ron et de Ginny ! Il a un caractère épouvantable, tu as bien vu comment il a réagi quand il a raté son coup. Tu n'aurais pas voulu de quelqu'un comme ça dans ton équipe.
-Non, reconnu Harry. C'est sans doute vrai. Mais n'était-ce pas un peu malhonnête, Hermione ? Tu es préfète, non ?
-Oh, tais-toi, répliqua-t-elle sèchement en voyant son sourire railleur.
-Qu'est-ce que vous fichez, tous les deux ? demanda Ron qui était réapparu à l'entrée de la Grande Salle et les observait d'un air soupçonneux.

. Chapitre 12:
Discutant de Mondigus que Harry avait surpris entrain de piller les anciennes affaires de son parrain.
-Bonne idée, murmura Hermione, visiblement contente que Harry se calme enfin. Ron, qu'est-ce que tu regardes ?
-Rien, répondit-il en détournant aussitôt les yeux du bar, mais Harry savait qu'il essayait de croiser le regard de la belle Madame Rosmerta, aux courbes généreuses, pour qui il avait toujours eu un faible.
-J'imagine que « rien » est partie derrière chercher d'autres bouteilles de Whisky Pur Feu ? dit Hermione d'un ton irrité.
Ron ignora ses sarcasmes et sirota sa Bièrabeurre en s'enfermant dans ce qu'il considérait apparemment comme un silence plein de dignité. Harry pensait à Sirius et à ce qu'il avait dit de ces coupes en argent qu'il détestait de toute façon. Hermione pianotait sur la table, son regard oscillant entre le bar et Ron.

. Chapitre 14:
Lors du cours de Botanique, Ron est furieux de constater qu'il est le seul à ne pas être membre du club de Slughorn.
Ecoute, ce n'est pas moi qui ai inventé le club de Slug...
- Le club de Slug, répéta Ron avec un ricanement méprisant digne de Malfoy, Slug...C'est pitoyable...On dirait un nom de limace...Enfin, j'espère que tu t'amuseras bien. Essaye de séduire McLaggen, comme ça, Slughorn pourra vous couronner roi et reine des limaces...
-On a le droit d'amener des invités, dit Hermione dont le teint, pour on ne savait qu'elle raison, avait pris une couleur rouge vif. Et je voulais justement te demander de venir avec moi mais si tu penses que c'est vraiment trop stupide, je ne me donnerai pas cette peine !
Harry regretta soudain que la gousse n'ait pas été projetée un peu plus loin : il n'aurait pas été obligé de revenir tout de suite s'asseoir à côté d'eux. Sans que ni Ron ni Hermione le remarquent, il prit le bol et tenta d'ouvrir la gousse par les moyens les plus bruyants et les plus énergétiques qu'il puisse imaginer. Malheureusement, il entendait quand même chaque mot de leur conversation.
Tu voulais m'inviter ? demanda Ron d'un ton qui avait complètement changé.
-Oui, répondit Hermione, furieuse. Mais si tu préfères que j'essaye de séduire McLaggen...
Il y eut un silence pendant lequel Harry continua de frapper vigoureusement la gousse élastique avec un déplantoir.
-Non, j'aimerai mieux pas, murmura Ron à voix très basse.
(...)
Ce n'était pas vraiment une surprise, estima Harry, alors qu'il se battait contre une tige hérissée d'épines qui essayait de l'étrangler. Cela pouvait arriver un jour ou l'autre, il y avait déjà songé. Mais il ne savait pas quoi penser...Cho et lui n'osaient plus échanger un regard, encore moins s'adresser la parole. Que se passerait-il si Ron et Hermione commençaient à sortir ensemble puis se disputent ? Leur amitié survirait-elle à la rupture ? Harry se rappelait les quelques semaines pendant lesquelles ils ne s'étaient plus parlés, en troisième année. Il n'avait guère apprécié de devoir jouer les médiateurs pour essayer de rétablir de lien entre eux. Et s'ils ne se disputaient pas ? S'ils devenaient comme Bill et Fleur et qu'il se trouve désormais terriblement gêné en leur présence, au point de se sentir exclu pour de bon ?
(...)
Après que Ginny eut avoué à Ron durant une joute verbal que Hermione avait embrassé Viktor Krum lors du bal de Noel.
-Tu crois vraiment qu'Hermione a embrassé Krum ? demanda soudain Ron alors qu'ils s'approchaient de la grosse dame.
Harry sursauta. Avec un sentiment coupable, il chassa de son imagination la vision d'un couloir dans lequel Ron, cette fois, ne se montrait pas et où il pouvait rester entièrement seul avec Ginny...
-Quoi ? dit-il, un peu perdu. Oh... heu...
La réponse franche était oui mais il ne voulu pas la donner. Ron, cependant sembla tirer les pires conclusions en voyant l'expression de Harry.
(...)
Après que Harry leur eut confie qu'il n'avait rien ajoute dans le jus de citrouille de Ron.
-Tu as ajouté du Felix Felicis dans le jus de citrouille de Ron, ce matin, c'est pour ça qu'il a arrêté tous les tirs ! Tu vois Hermione, je peux défendre mes buts sans aucune aide !
-Je n'ai jamais prétendu que tu ne le pouvais pas. Toi aussi tu croyais avoir bu la potion !
Mais Ron était déjà passé devant elle et sortait des vestiaires son balai sur l'épaule.
-Heu... dit Harry dans un silence soudain.
Il ne s'était pas attendu à ce que son plan ait cet effet-là.
-On... On va à la fête ? Proposa-t-il.
-Vas-y sans moi, répondit Hermione en clignant des yeux pour refouler ses larmes. J'en ai assez de Ron pour le moment, je ne sais pas ce que je lui ai fait...
A son tour, elle sortit en trombe des vestiaires.
(...)
Lors de la soirée de Slughorn, Harry se détourna de Ron, qui ne semblait pas pressé de refaire surface, juste à temps pour voir le trou du portrait se refermer. Avec un sentiment d'appréhension, il crut entrevoir une crinière de cheveux bruns ébouriffés qui disparut aussitôt.
Il se précipita, évita à nouveau Romilda Vane et poussa le portrait de la grosse dame. Au dehors, le couloir paraissait désert.
-Hermione ?
Il la trouva dans la première salle de classe dont la porte n'était pas fermée à clé. Elle était assise sur le bureau du professeur, seule, à part un petit cercle d'oiseaux jaunes qui volaient en gazouillant au-dessus de sa tête et qu'elle venait manifestement de faire surgir de nul part. Harry ne put s'empêcher d'admirer son habileté à pratiquer la magie dans un moment comme celui-là.
-Oh, c'est toi Harry, dit-elle d'une petite voix crispée, j'était justement en train de m'entraîner.
-Ah, oui... Ils sont...heu...très beaux..., répondit Harry.
Il n'avait aucune idée de ce qu'il pourrait bien lui dire. Il se demandait s'il y avait une chance qu'elle n'ait pas vu Ron et qu'elle ait quitté la salle simplement parce que la fête devenait un peu trop agitée, lorsqu'elle lança d'une petite voix aiguë qui ne lui était pas naturelle :
-Ron semble bien s'amuser.
-Heu... Ah bon ?
-N'essaye pas de me faire croire que tu ne l'as pas vu, répliqua Hermione. On ne peut pas prétendre qu'il ait vraiment cherché à se cacher, tu ne...
Derrière eux, la porte s'ouvrit brusquement. Horrifié, Harry vit entrer Ron, hilare, qui tenait Lavande par la main et l'entraînait avec lui.
-Oh, dit-il, s'immobilisant devant Harry et Hermione.
-Oups ! s'exclama Lavande qui sortit de la salle à reculons en pouffant de rire.
La porte se referma sur elle.
Un terrible silence s'installa, enfla, s'épaissit. Hermione fixait Ron qui refusa de la regarder et lança à Harry dans un mélange de bravade et de maladresse :
-Salut, Harry ! Je me demandais où tu étais passé !
Hermione se laissa glisser du bureau. Les oiseaux d'un jaune doré continuaient de gazouiller en volant autour de sa tête, comme de petites boules de plumes qui lui donneraient l'air d'une étrange représentation du système solaire.
-Tu ne devrais pas faire attendre Lavande dans le couloir, dit-elle à voix basse. Elle va se demander où tu es parti.
Elle s'avança très lentement de la porte, la tête bien droite. Harry jeta un coup d'½il à Ron qui semblait soulagé que rien de pire ne se soit produit.
-Oppugno !
L'incantation proférée d'une voix perçante avait retenti derrière eux.
Harry fit volte-face et vit Hermione brandir sa baguette avec une expression féroce : telle une grêle de projectiles dorés, les oiseaux foncèrent alors droit sur Ron qui laissa échapper un petit cri et se protégea le visage de ses mains ; mais les volatiles l'attaquèrent, piquant de leur bec et griffant de leurs pattes chaque centimètre carré de peau qu'ils pouvaient atteindre.
-Elèvmoiça ! Hurla-t-il, mais avec un dernier regard de fureur vengeresse, Hermione ouvrit brutalement la porte et disparut dans le couloir.
Harry crut entendre un sanglot avant que la porte se referme derrière elle en claquant.

. Chapitre 15:
Hermione refusait de s'asseoir dans la salle commune quand Ron s'y trouvait et Harry la rejoignait généralement à la bibliothèque, ce qui les obligeait à tenir leur conversation à voix basse.
-Il a parfaitement le droit d'embrasser qui il veut, dit Hermione pendant que la bibliothécaire, Madame Pince, rôdait derrière eux, le long des étagères. Je m'en fiche complètement.
Elle leva sa plume et mit un point sur un i d'un geste si féroce qu'elle en perça le parchemin.
(...)
Après que Romilda lui ait fait des avancesn, Harry se hâta vers Hermione.
-Je t'avais prévenu, commenta brièvement Hermione. Plus vite tu demanderas à quelqu'un de t'accompagner, plus vite elles te laisseront tranquilles et tu pourras...
Mais son visage se figea soudain. Elle venait d'apercevoir Ron et Lavande entrelacés dans le même fauteuil.
-Eh bien, bonsoir, Harry, lança-t-elle, bien qu'il fût tout juste sept heures du soir.
Et elle monta dans le couloir des filles sans ajouter un mot.
(...)
Hermione éclata d'un rire peu chariatble en voyant la première tentative désastreuse de Ron qui s'arrangea pour se faire pousser une spectaculaire moustache en guidon de vélo. Ron répliqua par une imitation cruelle mais fidèle d'Hermione sautant sur sa chaise haque fois que le professeur McGonagall posait une question. Lavande et Parvati s'amusèrent beaucoup mais Hermione était au bord des larmes. Dès que la cloche eut retenti, elle se rua hors de la salle en laissant derrière elle la moitié de ses affaires.
(...)
Lorsque Parvati vint discuter avec Hermione se sentant un peu coupable de s'être moqué d'elle lors du cours de métamorphose.
-Salut, Parvati, lança Hermione sans accorder la moindre attention à Ron et à Lavande. Tu vas à la fête de Slughorn, ce soir ?
-Je ne suis pas invitée, répondit Parvati d'un air mélancolique. Mais je serai enchantée d'y aller, ce sera surement très bien... Tu y va toi, non ?
-Oui, j'ai rendez vous avec Cormac à huit heures et ensuite on ira...
Il y eut un bruit semblable à celui d'une ventouse qu'on retire d'un évier bouché et Ron refit surface. Hermione sembla n'avoir rien vu ni entendu.
-...on ira à la soirée ensemble.
-Cormac ? S'étonna Parvati.Tu veux dire Cormac McLaggen ?
-Exactement, répondit Hermione d'une voix suave. Celui qui a failli-elle appuya lourdement sur le mot devenir gardien de Gryffondor.
-Tu sors avec lui ? demanda Parvati, les yeux ronds.
-Oui... tu ne savais pas ? dit Hermione avec un gloussement de rire qui n'avait rien d'Hermionien.
-Non ! s'exclama Parvati, surexcité par cette confidence qui avait de quoi alimenter les ragots. Toi, au moins, on peut dire que tu aimes les joueurs de Quiditch ! D'abord Krum, maintenant McLaggen...
-J'aime les joueurs de Quiditch qui sont vraiment bons, rectifia Hermione, toujours souriante. A plus tard...Il faut que je me prépare pour aller à la soirée...
(...)
Harry entraîna Luna dans la foule. Il venait effectivement de voir une longue crinière de chevux bruns disparaître entre deux filles qui ressemblaient à des chefs d'orchestre des Bizarr'Sisters.
-Hermione! Hermione!
-Harry! Tu es là, Dieu merci! Salut Luna!
-Qu'est-ce qui t'est arrivé ? demanda Harry en voyant Hermione passablement échevelée comme si elle venait de s'arracher à grand-peine d'un buisson de Filet du Diable.
-Oh, je viens juste d'échapper à... je veux dire, je viens de quitter Cormac, répondit-elle. Sous la branche de gui, ajouta-t-elle en guise d'explication devant le regard interrogateur de Harry.
-Ca t'apprendra à venir avec lui, dit-il d'un ton grave.
-J'ai pensé qu'il agacerait Ron plus que les autres, expliqua Hermione, la voix dénuer de toute passion.

. Chapitre 16:
Après que Ron eut reçu une épaisse chaîne en or où de grosses lettres d'or formaient "Ma Bien-Aimée", Harry lui demande d'un ton taquin si il ne lui aurait pas laissé entendre qu'il en voulait une.
-En fait... on ne parle pas tellement, répondit Ron. On passe surtout notre temps à...
-A vous embrasser, acheva Harry.
-Oui, c'est ça, admit Ron.
Il hésita un moment, puis ajouta :
-C'est vrai qu'Hermione sort avec McLaggen ?
-Je ne sais pas. Ils étaient ensemble à la soirée de Slughorn mais je crois que ça ne s'est pas très bien passé.
Ron parut plus joyeux lorsqu'il replongea dans les profondeurs de sa chaussette.

. Chapitre 18:
Lors d'une conversation entre Hermione et Harry concernant la tâche que lui avait onfié Dumbeldore.
-Ron pense que je devrais simplement attendre la fin du cours de potions, cet après-midi...
-Ah, très bien, si c'est ce que je pense Ron-Ron, il faut suivre ses conseils, répliqua-t-elle en s'enflammant aussitôt. Le jugement de Ron-Ron a-t-il jamais été pris en défaut ?
-Hermione tu ne pourrais pas...
-Non ! s'exclama-t-elle avec colère.
(...)
Après leur essai de transplanage.
-Comment ça s'est passé pour toi ? demanda Ron en se hâtant de rejoindre Harry. J'ai l'impression d'avoir senti quelque chose à mon dernier essai. Une sorte de fourmillement dans les pieds.
-Tes baskets doivent être trop petites, Ron-Ron, dit une voix derrière eux.
Hermione leur passa devant, l'air hautain, le sourire narquois.

. Chapitre 19:
A l'infirmerie, Hermione renifla presque imperceptiblement. Elle avait gardé un silence inhabituel tout au long de la journée. Le visage blême, elle s'était précipitée auprès de Harry à la porte de l'infirmerie en exigeant de savoir ce qui s'était passé mais elle n'avait pris quasiment aucune part à la discussion lancinante entre Harry et Ginny qui se demandaient comment Ron avait bien pu être empoisonné. Elle s'était contentée de rester à côté d'eux, les dents serrées, l'air effaré, jusqu'à ce qu'on les autorise enfin à entrer.
(...)
Toujours à l'infirmerie.
-Er-my-nie, dit brusquement Ron d'une gutturale.
Tout le monde se tut en le regardant d'un air anxieux, mais après avoir marmonné quelques paroles incompréhensibles, il se mit simplement à ronfler.
(...)
Le matin du jour où le match contre Poufsouffle devait avoir lieu, Harry passa par l'infirmerie avant de se rendre sur le terrain et trouva Ron très agité: Madame Pomfresh ne voulait pas l'autoriser à aller voir le match, craignant l'état de surexcitation qui en résulterait.
-Et en parlant de gens dont j'aimerai être débarrassé, ajouta Harry qui se leva et pris son Eclair de feu, pourrais-tu cesser de faire semblant de dormir quand Lavande vient te voir ? Elle aussi me rend cinglé.
-Ah, marmonna Ron, l'air penaud. Bon, d'accord.
-Si tu ne veux plus sortir avec elle, tu n'as qu'à le lui expliquer, suggéra Harry.
-Oui...Bien sûr... mais ce n'est pas si facile.
Il se tue un instant puis demanda d'un ton dégagé :
-Hermione va passer me voir avant le match ?
-Non, elle est déjà descendue sur le terrain avec Ginny.
-Ah..., dit Ron, qui eut soudain l'air maussade. Bon, eh bien, bonne chance. J'espère que tu vas écraser McLag...Je veux dire Smith.

. Chapitre 20:
Lavande Brown attendait Ron au pied de l'escalier de marbre, la mine furieuse.
-Salut, dit Ron, un peu nerveux.
-Viens, murmura Harry à Hermione, et tous deux s'empressèrent de filer.
Harry eut cependant le temps d'entendre Lavande s'exclamer:
-Pourquoi tu ne m'as pas dit que tu sortais aujourd'hui? Et pourquoi est-ce qu'elle était avec toi?
Ron semblait à la fois boudeur et agacé lorsqu'il apparut une demi-heure plus tard à la table du petit déjeuner et bien qu'il fût assis à côté de Lavande, Harry ne les vit pas échanger un mot pendant tout le temps qu'ils restèrent ensemble. Hermione se comportait comme si tout cela lui était complètement indifférent, mais une ou deux fois, Harry surpris sur son visage un sourire inexplicable. Toute la journée, elle parut d'excellente humeur et le soir, dans la salle commune, elle consentit même à regarder le devoir de botanique de Harry, une chose qu'elle avait obstinément refusé de faire jusqu'alors car elle savait que Harry laisserait Ron copier sur lui.

. Chapitre 21:
Lorsque Ron utilise la plume à vérificateur d'orthographe qu'il a trouvé chez Fred et George.
-Oh non ! s'exclama Ron qui contempla son parchemin d'un air horrifié. Ne me dis pas que je vais devoir tout réécrire !
-Ce n'est pas grave, on va arranger ça, assura Hermione.
Elle posa le devoir devant elle et tira sa baguette magique.
-Je t'adore, Hermione ! s'exclama Ron.
Il s'enfonça dans son fauteuil en se frottant les yeux d'un air las.
Hermione rosit légèrement et répondit :
-Ne répète pas ça quand Lavande est dans les parages.
-Non, dit Ron, le visage dans les mains. Ou plutôt si... Comme ça elle me laissera tomber...

. Chapitre 24:
Epuisé mais enchanté du travail accompli au cours de la nuit, Harry, pendant le cours de sortilèges du lendemain, raconta tout e qui s'était passé à Ron et à Hermione.
-Wouah!dit Ron lorsque Harry eut enfin terminé son récit.
Il agitait distraitement sa baguette en direction du plafond sans accorder la moindre attention à son geste.
-Wouaoh, répéta-t-il, tu vas vraiment accompagner Dumbledore... et essayer de détruire... wouaoh...
-Ron, tu fais tomber de la neige, signala Hermione d'une voix patiente.
Elle sui saisit le poignet et détourna sa baguette du plafond d'où de gros flocons blancs avaient en effet commencé à tomber. Harry remarqua que Lavande Brown, les yeux très rouges, lançait d'une table voisine des regards très flamboyants à Hermione qui lâcha aussitôt le bras de Ron.
-Ah, oui, tiens, remarqua Ron, vaguement surpris, en regardant ses épaules. Désolé... On dirait d'horribles pellicules...
Il enleva la fausse neige de l'épaule d'Hermione et Lavande fondit en larmes. L'air infiniment coupable, Ron lui tourna le dos.
-On a rompu, murmura-t-il à Harry du coin des lèvres. Hier soir. Quand elle m'a vu sortir du dortoir avec Hermione. Bien entendu, toi, elle ne pouvait pas te voir, elle a don cru qu'on était seulement tous les deux.
-Ah, répondit Harry. Bah, tu t'en fiches que ce soit fini, non?
-Oui, admit Ron. C'était assez pénible quand elle a commencé à crier, mais au moins ce n'est pas moi qui ait été obligé de la quitter.
-Trouillard, lança Hermione, tout en paraissant amusée.
(...)
Après le cours, ils disposaient d'une de leurs rares périodes communes de temps libre et ils retournèrent ensemble dans la tour de Gryffondor. Ron paraissait ravi d'avoir mis fin à sa liaison avec Lavande. Hermione aussi avait l'air joyeuse, mais quand on lui demandait ce qui la faisait sourire ainsi, elle se contentait de répondre : « C'est une belle journée. »

. Chapitre 30:
Harry ne pouvait plus supporter d'entendre cela ; il ne pensait pas qu'il pourrait s'en tenir longtemps à sa décision s'il restait assis à côté de Ginny. Il vit que Ron serrait à présent Hermione contre lui et lui caressait les cheveux tandis qu'elle sanglotait sur son épaule. Lui-même pleurait, des larmes coulant le bout de son nez.

# Posté le vendredi 23 décembre 2005 10:42

Modifié le vendredi 22 juin 2007 14:02